Sortir des mauvaises habitudes

Nous voici en Juin, où en sommes-nous de nos bonnes résolutions ?

Pour ceux qui les ont atteintes : bravo ! Pour les autres, voici quelques pistes précieuses complémentaires à mes conseils de début d’année.

Nous savons que plus nous répétons une action, plus nous sommes à l’aise avec sa réalisation, jusqu’à ce qu’elle entre dans notre zone de confort. En fait, en répétant une action, nous créons de nouvelles connexions cérébrales. D’autre part, les automatismes sont régis en grande partie dans une zone du cerveau, les ganglions de base, qui participent à l’apprentissage de routines. C’est donc par la répétition que l’on stimule cette zone et ancre de nouvelles bonnes habitudes.

Mais il n’y a pas que ça ! Dans le dernier numéro de Cerveau et Psycho, j’ai été particulièrement intéressée par une nouvelle information que je souhaite partager avec vous : le contexte dans lequel on réalise ces nouvelles actions, qui viennent à l’encontre des mauvaises habitudes, est fondamental !

Stop aux mauvaises habitudesL’équipe de Wendy Wood, psychologue à l’université Duke de Durham en Caroline du Nord a mis en évidence l’importance du contexte.

Elle a remarqué au travers de l’étude de certaines habitudes des étudiants, comme faire du sport, lire le journal… que ces habitudes, pourtant ancrées et motivées par des intentions positives de l’étudiant, changeaient en cas de déménagement de celui-ci. Donc en cas de changement de contexte !

L’expérience de David Beal, de la même université est également intéressante. Les étudiants du campus venus pour une projection de bandes annonces ont été servis de pop corns périmés et dont le goût ne pouvait laisser de doute. Ceux qui ont pour habitude de consommer des pop corns au cinéma les ont mangés sans en remarquer le goût ! Le contexte est donc plus influant même que l’intention, qui dans ce cas est d’apprécier le goût des pop corns.

Ainsi se fixer des objectifs n’est pas forcément la voie pour changer de mauvaises habitudes. L’intention peut rester inchangée si le contexte n’évolue pas. Wendy Wood conseille donc aux personnes souhaitant s’alimenter de façon plus saine à la pause déjeuner de ne plus aller acheter leur sandwich au même traiteur mais de changer de chemin pour aller l’acheter chez un autre.

De même, les fumeurs souhaitant arrêter savent qu’il est difficile de ne pas fumer à la pause par exemple. C’est ainsi en modifiant le contexte de la pause qu’ils pourront plus facilement en terminer avec cette mauvaise habitude…

A vous de jouer maintenant et de faire l’expérience du changement de contexte !

——

Vous voulez venir à bout de vos mauvaises habitudes ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Vous aimerez aussi...

1 réponse

  1. Salut Caroline,

    Super intéressant cet article, je n’avais jamais réalisé, mais c’est tout à fait juste. J’ai jamais relevé que c’était lié à une question de contexte, car en effet quand je pars dans un autre pays, j’ai une meilleure hygiène de vie, je suis plus vivant, on me dirait que c’est du à l’euphorie du voyage, mais pas que…

    En tout cas sympa cet article, je le partage et je me le met de côté !

    Au plaisir

    Jordane de MonBonPote

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *