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Savoir ce que l’on veut

Savoir ce que l’on veut est souvent un défi. CSavoir ce que l'on veutela change en permanence, cela peut entrer en contradiction  avec autrui ou d’autres parties de soi… Parfois, on peut obtenir ce que l’on pensait vouloir vraiment et se sentir déçu. Cela signifie très probablement que ce n’était pas ce que l’on voulait vraiment.

Avant même de formuler un objectif, il est nécessaire de savoir ce que l’on veut. Alors comment faire pour mettre toute les chances de son côté et obtenir ce que l’on veut vraiment ?

2 questions permettent de s’assurer de ce que l’on veut vraiment :

  • « Qu’est-ce que je veux ? »
  • « Quel impact cela aura-t-il sur ma vie ? »

Qu’est-ce que je veux ?

Souvent il arrive d’être plus sûr de ce que l’on ne veut pas de ce que l’on veut : « Je ne veux plus crier sur mes enfants ! », « Je ne veux plus être stressé par ce projet ! »…

Dans ce cas il est bon de se poser la question à l’envers en se demandant « Mais finalement, qu’est-ce que je veux ? ». « Je veux passer de bons moments avec mes enfants. », « Je veux être serein en travaillant sur ce projet. »… On n’impose pas ainsi un mode de fonctionnement contre-intuitif à notre cerveau qui ne reconnait pas les négations.

Et quand vous formulez ces souhaits. Profitez-en pour vous visualiser positivement. La visualisation positive est une technique à laquelle les sportifs de hauts niveaux ont largement recours afin de se préparer mentalement. Et cela marche aussi avec les non sportifs ! Imaginez-vous dans ces situations et détaillez –les. Comment seront ces moments avec les enfants ? Comment ce sera de travailler sereinement sur ce projet ?… Imaginez-vous dans ces situations. Que voyez-vous, qu’entendez-vous, que ressentez-vous ? Cela vous plait ? Si intuitivement vous vous sentez bien, vous êtes sur la bonne voie. Dans le cas contraire, faites confiance à votre intuition, ce n’est probablement pas ce que vous voulez vraiment. Cherchez encore…

Quel impact cela aura-t-il sur ma vie ?

Quand vous êtes clair, sûr de vous, sûr de ce que vous voulez, faites le point sur les impacts que cela aura pour vous. En quoi est-ce en relation avec vos fondamentaux, vos valeurs , vos croyances, à ce qui a du sens pour vous ?

En vous attachant à rechercher les actions qui ont des impacts positifs significatifs sur votre vie et en harmonie avec vos fondamentaux, vous donnez du sens à ce que vous faites et vos réalisations se font de manière motivée, naturellement, facilement… Il vous est alors plus facile d’aligner vos différentes ressources et de partir à la conquête de ce que vous voulez vraiment !

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Vous voulez savoir ce que vous voulez vraiment et atteindre vos objectifs ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Quelques petites graines à planter pour cultiver l’estime de soi

L’estime de soi, est un aspect central de la personne. Très étudié et boosté chez nos voisins américains (vous trouverez énormément de littérature sur le “Self-esteem”, dont d’ailleurs “Self-esteem is a family affair” que je recommande aux parents), le sujet de l’estime de soi prend maintenant le devant de la scène en Europe.

“Le monde ne vous estime jamais plus que vous ne le faites.” Sonja Henie

L’estime de soi c’est quoi ?

L’estime de soi correspond à la vision que l’on a de soi, à ce que cette vision nous inspire et à comment on pense que les autres nous perçoivent. Comme le disent Christophe André et François Lelord dans l’ouvrage “L’estime de Soi”, c’est la combinaison entre l’amour de soi, la vision de soi et la confiance en soi.

  • L’amour de soi se met en place dans l’enfance, en fonction de la qualité des signes de reconnaissance reçus à cette époque. Il apporte la force, la capacité à assumer ses choix sans peur du rejet par l’autre.
  • La vision de soi se construit dès l’enfance, sur la base des attentes et des projections qu’ont les parents sur l’enfant. Elle apporte l’ambition et la capacité à atteindre ses objectifs même s’il y a des obstacles.
  • La confiance en soi provient de comment nous avons appris à agir, à oser tenter de nouvelles expériences et à réagir aux résultats de ces actions (notamment aux échecs). Elle apporte la capacité d’agir et de corriger le tir en cas d’erreur.

Elle n’est pas constante chez tous les individus, elle dépend des contextes (par exemple : une personne peut avoir une bonne estime d’elle-même au niveau professionnel mais pas dans sa vie familiale). Elle peut aussi varier selon les moments de la vie : en période de stress, de fatigue, l’estime de soi peut être réduite.

D’autre part, être sûr de soi n’est pas synonyme d’estime de soi. Certaines personnes sures d’elles-même le sont dans une position de vie “Je suis OK, tu n’es pas OK”, dans une approche narcissique, de “prouver au monde” qu’elles sont les meilleures.

D’un autre côté, un personne dont la position de vie sera “Je ne suis pas OK, tu es OK” pourra rechercher à éviter l’action, la prise de risque et donc fuir, être en retrait, pour se protéger. Ce qui constitue un sabotage car c’est par l’action, la découverte, que l’on se développe et que l’on renforce l’estime de soi.

Une bonne estime de soi est donc à la fois la combinaison d’une vision positive de soi-même, de l’amour de soi et de la confiance en soi. Elle se caractérise aussi par une stabilité de ces éléments dans le temps, les contextes et les interactions avec le monde extérieur. Elle se matérialise par une position de vie “Je suis OK, tu es OK” constante.

Quelles sont les petites graines à planter pour faire pousser son estime de soi ?

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Connaissez-vous vous-même et acceptez-vous

C’était quand la dernière fois que vous avez pris le temps de penser à “Qui je suis” “Qu’est-ce que je veux, vraiment?”. Apprenez à vous connaitre dans l’ici et maintenant, c’est le point de départ de tout changement. Vous pouvez pour cela vous appuyer sur la pyramide des niveaux logiques de changement et sur la liste des valeurs, la création de votre vision de vie.

Donnez du sens à vos actions

Puis au quotidien écrivez votre To Be List pour donner du sens à vos actions. Pour les aligner avec qui vous êtes et ainsi ne plus être dans l’effort, ne plus faire les choses en force.

Cultivez l’interdépendance

Et entrez dans le cercle vertueux : je me respecte, ce qui me permet de croire en mes capacités et ainsi j’agis sans crainte. Développez la position “Je suis OK, tu es OK”, intégrez des groupes dont l’état d’esprit est positif et partagez le bonheur d’appartenir à une communauté.

Acceptez la possibilité d’échec

L’échec fait partie de la vie. Acceptez-le, relativisez et rebondissez si vous avez fait une erreur.

Faites l’expérience du succès

Rejoignez un projet qui a du succès et faites-en l’expérience au travers de ce groupe. Puis fixez-vous des petits objectifs, à faible enjeu et des récompenses que vous vous offrirez lorsque vous les aurez atteint. Atteignez-les et offrez vous ces récompenses.

Acceptez et développez les signes de reconnaissance positif

Arrêtez de dire “De rien”, “Mais non, ce n’est rien, tout le monde peut le faire.”, “Vous en auriez fait autant non ?” chaque fois que vous recevez un compliment ou un merci. Prenez ces signes de reconnaissance positifs et petit à petit votre vision de vous même va grandir en intégrant ces feedbacks des autres.

Donnez vous des signes de reconnaissance à vous même. Encouragez vous, réjouissez vous de vos succès, remerciez vous, félicitez vous !

Laissez tomber les modèles

On a déjà dénoncé les publicités qui, renvoyant des corps féminins idéaux et stéréotypés, apportent leur lot de complexes et inhibitions chez les femmes. Il en est de même partout, : en terme de mode de management, de performance au travail, d’éducation des enfants, de relation à l’autre… Trouvez votre style, ne suivez pas à tout prix un modèle. Si vous souhaitez développer une qualité que vous trouvez bien chez l’autre, développez là en vous, en l’intégrant à vos propres valeurs, en la mettant en cohérence avec votre vision de vie.

Arrêtez les cancans

Dire du mal des autres ce n’est pas se valoriser. Cette énergie que vous dépensez à la machine à café pour critiquer les faits et gestes des collègues absents ne serait-elle pas plus utile à votre développement personnel ?

Soyez bienveillant avec vous même et prenez soin de vous

  • à l’extérieur : prenez soin de votre corps, de votre apparence, faites du sport, mangez sain et bon…
  • à l’intérieur : couper le micro de votre Gremlin qui commente négativement vos faits et gestes et vous amène aux phrases toxiques, expressions de croyances limitantes, comme “je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas pour moi”, …

 

Vous avez planté ces petites graines, prenez en soin tous les jours, telle une plante qui a besoin de soleil, de terreau fertile et d’eau pour se développer.

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Vous voulez développer votre estime de vous-même ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

il, de terreau fertile et d’eau. L’estime de soi se cultive au quotidien.

Piloter et réussir sa reconversion professionnelle

La reconversion professionnelle est un processus long qui nécessite de la préparation et de la clarté. J’explore dans cet article quelques pistes pour permettre à tous de mettre toutes les chances de leur côté dans cette étape de leur vie.

Courbe positive

De plus en plus de personnes viennent me voir avec le désir de changer de voie professionnelle, de se reconvertir. Dans le contexte actuel, la plupart d’entre nous ne se limitent plus à une seule vie professionnelle, et ma reconversion au coaching, après 15 ans de carrière dans la logistique au sein de multinationales, en est un bon exemple.

Nous aspirons à plus et souhaitons concilier : un travail satisfaisant voir passionnant, l’indépendance, la possibilité d’apprendre, d’être un entrepreneur, la disponibilité pour être plus présent avec la famille ou les amis, les loisirs…

A ce stade de la réflexion, et considérant l’accroissement des attentes professionnelles, il est fréquent de penser évolution voire reconversion. Se reconvertir apparaît alors souvent comme une évidence qu’il convient de clarifier pour mettre toutes les chances de réussite de son côté.

La reconversion : pourquoi ?

La première chose importante à identifier est la raison pour laquelle on souhaite se reconvertir.

Quel a été l’élément déclencheur (l’arrivée d’un bébé dans la famille, un burn-out dans son précédent poste,  une expatriation, une opportunité unique à saisir, l’impression d’avoir été au bout du sujet,  la réalisation que la carrière précédente a été choisie pour ou par les autres comme par exemple: pour faire plaisir à ses parents…).

Les raisons sont multiples, elles peuvent venir désir de changement à différents niveaux : de l’environnement, de votre comportement, de vos capacités, de vos croyances et valeurs, de votre identité ou du sens que vous souhaitez donner à votre vie.

Il est important de valider également que la reconversion est un désir « d’aller vers » et non la seule envie de « s’éloigner d’ » un travail qui serait trop stressant, pas assez satisfaisant, valorisant… Car dans ce dernier cas, la motivation risque fort de ne pas être suffisante et la reconversion peut aussi ne pas être nécessaire (un changement d’environnement professionnel peut suffire).

Quelle reconversion ?

Puis il convient de clarifier sa vision professionnelle, c’est-à-dire de faire le point sur ses valeurs, ses points forts et ses limites, et de formuler cet état souhaité. Dans quel environnement, quelles capacités souhaitez-vous utiliser, sur quelles croyances et valeurs souhaitez-vous vous appuyer, en quoi cela change-t-il votre identité et le sens de votre vie ? Pour approfondir ce processus je vous invite à lire le post sur les niveaux logiques de changement et la notion d’alignement.

Votre vision de votre vie professionnelle est-elle cohérente avec ce pour quoi vous souhaitez changer ?

Utiliser votre réseau, les réseaux sociaux, les salons professionnels,…  pour rencontrer des personnes déjà actives dans le métier dans lequel vous souhaitez vous reconvertir. Identifiez les potentiels du secteur et de l’activité, les investissements personnels nécessaires et les avantages / inconvénients réels. Vous visualisez-vous positivement dans cette nouvelle vie professionnelle ? Quels impacts aura-t-elle sur votre vie personnelle, votre vie familiale ou sociale ? Est-ce un risque acceptable ?

Prenons l’exemple de Camille, récemment reconvertie au consulting en indépendant. Elle n’avait pas pris la peine de contacter des personnes travaillant dans cette activité qui auraient pu l’alerter sur la nécessaire charge de travail commercial. Elle a donc découvert après le lancement de son activité que cette démarche commerciale, qui n’est pas du tout son fort, était fondamentale pour trouver des clients. Elle se pose aujourd’hui la question du plaisir qu’elle prend dans sa nouvelle vie professionnelle.

Comment  se reconvertir?

La phase suivante consiste à identifier le « Comment » vous allez passer de votre situation actuelle à votre nouvelle activité professionnelle.

Toute prévision de changement met notamment en lumière des écarts entre vos capacités actuelles et celles dont vous avez besoin pour lancer et faire vivre votre nouvelle activité. A ce stade, Camille aurait pu identifier un écart entre sa capacité commerciale, ses compétences relationnelles actuelles et celles nécessaires puis préparer le comment y remédier, par une formation par exemple.

Si cet écart existe posez-vous la question du « Comment y remédier ? », « Comment développer les capacités nécessaires ? » et surtout sachez si vous en avez vraiment envie.

De même, soyez objectif au sujet de vos finances : vous avez construit votre business plan et les prévisions de Chiffre d’Affaires et Résultat ? Mettez ces éléments en perspective de vos ressources. S’il existe un écart, quels financements complémentaires devez-vous trouver ? Comment ?

De la même façon, comment allez-vous garantir la sécurité et l’équilibre de ce qui compte pour vous :

  • votre vie familiale (comme Sophie ayant brillamment réussi sa reconversion parce que, sans culpabilité liée aux modèles archaïques familiaux, elle a trouvé des solutions sécurisantes pour la garde de ses enfants en bas âge et que son mari la soutient notamment en rentrant plus tôt lorsqu’elle a des rendez-vous tardifs),
  • votre vie sociale (au contraire de Sébastien qui déprime de ne plus voir ses amis en raison des déplacements fréquents liés à sa nouvelle activité),
  • votre vie émotionnelle (la reconversion, comme tout processus de changement, comme toute aventure en dehors de sa zone de confort, est génératrice d’incertitude et donc de stress voire d’excitation fébrile ouvrant la porte des illusions et autres méconnaissances).

Prévoyez les deuils sur le chemin de votre reconversion et identifiez si vous et votre environnement (familial, social,…) êtes prêt à vous accompagner.

Piloter sa reconversion

Surveillez régulièrement votre degrés d’atteinte de vos objectifs, remerciez-vous de vos progrès (donnez vous des signes de reconnaissance positifs), et gardez en tête une possibilité de sortie si il s’avère que votre nouvelle activité ne vous satisfait pas, ne vous permet pas de vivre de ce que vous gagnez, est trop stressante… Gardez de la flexibilité, rien n’est jamais inscrit dans le marbre et une reconversion est une expérience personnelle extrêmement enrichissante à elle seule !

Vous souhaitez réussir votre reconversion professionnelle? Je vous accompagne…

Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)