Tag Archives: Procrastination

Créez votre To Be List !

Out la “To Do List” qui accompagnait nos quotidiens, relayée au rang 2 ! Voici enfin venue l’ère de la “To Be List” !

Marre du Rendement à tout prix et vive la recherche de Sens !

To Be List

Pourquoi ne pas se cramponner à sa “To Do” ?

Pas de panique, les listes de choses à faire peuvent toujours avoir une place au quotidien mais pas LA place!

Petit exemple de fonctionnement avec une To Do’ : en début de semaine, me voici tout fringuant du week-end et plein d’idées de choses à faire pour faire avancer ma To Do’ de la semaine dernière… Hum, une action que je n’ai pas du tout envie de faire et que je repousse depuis un moment maintenant… plein de culpabilité devant cette révélation de procrastination, je la positionne pour la troisième fois sur la liste, pourtant c’est important, il faudrait le faire…, puis vient l’enchainement des choses qu’il faut faire ou que je me dis que j’ai envie de faire, en vrac ou avec une petite idée de priorité. Voilà c’est fini, j’ai une bonne liste, avec ça ma semaine et sûrement les suivantes seront bien remplies et j’aurai avancé !

Remplie, la semaine ? C’est sûr ! Mais on avance vers quoi ? On ne sait pas au fond.

Et si on mettait un peu de sens dans notre agitation quotidienne ? Si on se disait que “Qui je suis ?” et “Comment je suis ?” était plus important que mes réalisations du mois. C’est là qu’intervient la To Be List !

La To Be List, c’est quoi ? et pourquoi faire ?

La To Be List c’est une liste des qualités que je souhaite incarner dans les jours à venir. Par exemple Mardi, au bureau, j’ai une réunion avec un prospect sérieux, je veux être :

  • fiable
  • impactant
  • clair
  • concentré
  • calme

Samedi, je passe la journée avec la famille. Avec mes proches je veux être :

  • généreux
  • aimant
  • disponible
  • présent
  • heureux

Pourquoi coucher sur papier des qualités que je veux mettre en avant en fonction des différents évènements de ma semaine ? Parce que :

  • l’identité détermine le système de croyance et les valeurs, les capacités, le comportement et les réponses de l’environnement (voir le modèle des niveaux logiques de changement)
  • ça permet de faire une pause et prendre du recul, de ne pas foncer comme d’habitude tête baissée dans l’action et la To Do List
  • en ayant ce recul, il est possible de faire les choses différemment et la semaine n’est alors plus simplement un enchaînement de tâches réalisées
  • l’état émotionnel et la pleine conscience de celui-ci, au moment présent, est un facteur clé de la réussite de ses actions
  • avoir à disposition une liste des qualités que l’on veut exprimer dans la journée est un moyen de recadrage dans les moments de stress
  • en mettant en avant l’état émotionnel recherché on vit le jour sous un angle qui limite le stress et les mauvaises habitudes, dont la procrastination,…

Comment écrire sa To Be List ?

Si votre To Be List est quotidienne, choisissez un moment calme la veille ou le matin. Si elle est hebdomadaire, choisissez entre le Dimanche soir ou le Lundi matin. Si, un jour, vous n’en avez pas envie,  identifiez juste ce qui fait que vous ne le faites pas (est-ce un sabotage ou non ?). Au fur et à mesure de l’utilisation de cet outil vous pourrez réaliser que c’est un grand cadeau que vous vous faites à vous même.

Puis identifiez les qualités que vous souhaitez incarner durant cette journée en fonction des évènements, opportunités et activités prévus.

Listez 3 à 5 qualités et gardez cette liste près de vous durant la journée.

A ce moment là vous pouvez écrire une To Do List découlant de votre To Be List car, qui vous voulez être détermine ce que vous allez faire et non l’inverse.

Faites le point chaque année

Profitez de cette nouvelle pratique pour faire une To Be List annuelle. Posez-vous la question “Qui est-ce que je veux devenir pour me réaliser et obtenir ce que je veux cette année ?”.

De là viendront les qualités de votre To Be List annuelle. Affichez-la, gardez-la à portée de main ou apprenez-la par cœur de sorte à l’utiliser comme mantra personnel lorsque vous aurez besoin de vous recentrer sur l’essentiel.

——

Vous voulez plus de sens dans votre vie ? Je vous accompagne …

Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Quels apports des Neurosciences dans la pratique du coaching ?

Ma formation au Coaching a été faite auprès de l’organisme Result Coaching Systems qui intègre les avancées des Neurosciences dans la pratique du coaching. Je souhaite aujourd’hui partager avec vous quelques apports significatifs des Neurosciences dans la pratique du coaching.

Ce que l’on cherche à faire en coaching, c’est à créer du changement et des nouvelles bonnes habitudes pérennes c’est-à-dire à créer de nouvelles connexions cérébrales. Or on se rend compte que la motivation et l’information ne suffisent pas à créer du changement. Car il est bien plus complexe que ce que l’on pense et fait appel à de nombreuses zones cérébrales et celles-ci peuvent nécessiter plus ou moins d’énergie pour fonctionner.

Les Neurosciences par leur éclairage sur les fonctionnements du cerveau permettent un changement plus efficace et moins douloureux.

Le changement a une influence directe sur une zone du cerveau, en particulier sur le cortex préfrontal, qui est assimilable au “processeur”. Comme sur un ordinateur, celui-ci a une capacité limité et ne peut traiter que quelques pensées à la fois. Une fois la limite atteinte, nous ne sommes pas à l’aise, fatigués ou même parfois en colère.

En raison de cette capacité limitée et du niveau élevé de ressources nécessaires au fonctionnement du cortex préfrontal, d’autres zones du cerveau sont utilisées la plupart du temps (en fonctionnement “de croisière” qui correspond à notre zone de confort). Ces zones sont appelées les noyaux gris centraux et sont le centre des habitudes. Suivre une routine rend notre vie plus confortable.

Lorsque le changement est présenté comme le résultat de la réflexion d’autrui  et comme une action qui doit être réalisée (typiquement, le « Tiens, tu pourrais faire ça, non ?!! »), notre cerveau n’a pas été impliqué dans la réflexion, il n’a pas investi l’énergie qui permet de créer les nouvelles connections nécessaires au nouveau comportement. Ceci augmente les signaux négatifs, les alertes de notre cerveau, la peur ressentie. C’est ce que l’on appelle la résistance au changement.

Le meilleur moyen de piloter le changement est donc d’aider les personnes à aboutir à leur propres résolutions et pour cela créer des moments propices à la pensée.

C’est à ce niveau que le coach a un apport décisif. En posant des questions poussant l’individu à la réflexion, l’aidant à avoir des idées neuves, et ainsi accroissant l’activité du cerveau et créant de nouvelles connections cérébrales.

Une fois les idées clairement identifiées, le nouveau comportement doit être répété jusqu’à devenir une habitude qui deviendra un système stable de nouvelles connexions du cerveau.

Elles soulignent aussi l’importance de la visualisation : les cellules du cortex visuel sont plus nombreuses, plus profondes et plus riches que  celles du cortex auditif. Pour le cerveau il n’y a pas de différence significative entre visualiser un concept dans la vraie vie et visualiser par l’esprit. C’est ce qui explique le pouvoir de la visualisation dans le domaine du sport et le pouvoir des éléments visuels dans la compréhension de nouveaux concepts.

Ou des approches révolutionnaires et déculpabilisantes sur la procrastination. Des recherches ont mis en évidence que la procrastination provient d’un état d’opposition entre deux zones du cerveau :

  • le système limbique, qui intervient dans les comportements inconscients, les automatismes, contribue à la formation de la mémoire et impacte le comportement, particulièrement par les émotions comme l’agressivité, la peur ou le plaisir,
  • et le cortex préfrontal qui, par opposition, ne fonctionne pas par automatisme mais permet, entre autre, de nombreux processus d’autorégulation, un comportement flexible et adapté au contexte comme : la  résolution de nouveaux problèmes, la modification du comportement en réponse à de nouvelles informations, l’anticipation, la planification, l’organisation, la résolution de problème, le raisonnement logique, la mémoire de travail, l’apprentissage de règles, l’attention, la motivation, l’initiative, la planification et la production de stratégies pour traiter des actions complexes…

Ainsi, pour que le cortex préfrontal entre en jeu beaucoup plus d’énergie est nécessaire. Si vous ne fournissez pas suffisamment d’énergie consciente à la résolution de la situation, le système limbique reprend le dessus…et vous remettez au lendemain en préférant réaliser des tâches déjà connues…

Les Neurosciences ont également permis de mettre en évidence un lien entre certaines ondes émises par notre cerveau (les ondes Alpha) et notre performance. Celles- ci auraient de nombreux effets sur notre santé. Parmi ces effets, on peut citer : le renforcement cérébral, une plus grande clarté d’esprit et de concentration, une facilité à s’endormir, le ralentissement du processus de vieillissement, l’amélioration des capacités du corps à se soigner seul, la créativité, la performance sportive, la performance professionnelle….

Elles identifient également un lien étroit entre croyances personnelles et peur au travers de l’étude des réactions de l’Amydgale (zone cérébrale en charge du traitement des émotions) et donnent des informations sur les moyens de déjouer ces fonctionnements du cerveau pour reprogrammer de nouvelles croyances.

Une démarche de coaching s’appuyant sur des connaissances neuroscientifiques permet donc, entre autre :

  • de réduire la peur liée au changement venant du système limbique et particulièrement l’amygdale (en s’attachant à donner de la visibilité sur l’objectif, le plan, les étapes et à préciser les actions),
  • de se concentrer (en dégageant les pensées parasites qui viennent sur le chemin de notre productivité)
  • et ainsi d’être plus efficace, en normalisant les émotions, en déjouant les pièges du cerveau (c’est-à-dire deux instincts primitifs puissants : éviter la douleur et avoir du plaisir.)

Vous souhaitez faire l’expérience du coaching en bénéficiant des apports des Neurosciences ? Je vous accompagne…

Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

À quel point êtes vous prêt à repousser vos propres limites ?

Qu’ont en commun ceux qui réussissent ? La réponse peut être la volonté de repousser leurs limites actuelles jour après jour malgré l’inconfort, le sacrifice de la satisfaction immédiate et l’incertitude que cela génère.

Dans le monde du sport il est reconnu que les sportifs repoussent sans cesse les limites de leur corps et de leur mental et ceci au prix de la douleur de l’effort et de la douleur physique. «La ténacité mentale, et la capacité à gérer et même à tirer profit et à traverser la douleur, est un facteur de différenciation clé entre les mortels et les immortels à la course», affirme Mary Wittenberg, présidente des New York Road Runners.

À quel point êtes-vous prêt à repousser les limites de votre mental dans tous les aspects de votre vie ?

Derriere les limites de votre vie

Une petite présentation de votre zone de confort s’impose…

Oui elle est bien là, vous la connaissez par cœur, elle est confortable et moelleuse comme un couette de lit épaisse en hiver. Elle génère certitudes, routine, protection et limite la peur… Elle, c’est votre zone de confort…

Elle est avant tout un comportement, une habitude, face à certaines situations de la vie quotidienne. En restant dans votre zone de confort, vous choisissez de ne pas faire des efforts qui pourtant apporteraient plus de positif dans votre vie.

Jusqu’à quel point êtes vous prêt à repousser vos propre limites ?

Repousser vos propres limites c’est en fait sortir de votre zone de confort. C’est douloureux, cela nécessite un effort et cela peut faire peur…

Mais la bonne nouvelle c’est que lorsque vous sortez de votre zone de confort et que vous testez de nouveaux comportements, à force de répétitions ces nouveaux comportements deviennent des habitudes et contribuent à élargissement de celle-ci. C’est exactement comme dans le sport, plus vous faites des abdos (mais faites réellement des abdos… c’est à dire intensément), moins douloureux cela devient au fil des jours et plus vous êtes satisfait de votre corps…

L’intensité et la fréquence sont les deux paramètres importants pour repousser ses limites.

Fréquence, c’est à dire répétition régulière de la nouvelle pratique qui va permettre la création d’une nouvelle connexion cérébrale, une nouvelle habitude.

Intensité, c’est à dire aller au delà du moment où l’esprit dit “Stop, je ne peux pas” ou “Je ne peux plus !”. Car votre esprit vous trompe et vous alerte bien avant que vos véritables limites ne soient atteintes.

En effet, le cerveau répond alors à deux instincts primitifs puissants : éviter la douleur et avoir du plaisir. Lesquels instincts ne sont absolument pas satisfaits lorsque vous explorez l’extérieur de votre zone de confort et ne vous aident donc pas dans l’atteinte de vos objectifs de développement à plus long terme.

Comment déjouer votre cerveau ?

Sur la base de ces constats comment faire pour déjouer ces modes de fonctionnements instinctifs et réduire la peur que génère cette situation de changement ?

1. Brancher l’Adulte

Pour fonctionner de façon contre intuitive et pouvoir atteindre vos objectifs de changement, il est nécessaire de brancher l’Adulte, de solliciter la partie réfléchissante, pensante et d’auto-régulation, de votre cerveau (le cortex préfrontal) pour bloquer consciemment les manifestations instinctives.

2. Rester concentrer et résister à la procrastination

D’autre part, il est fondamental de rester concentré sur l’objectif et ne pas céder aux sirènes de la procrastination.

3. Célébrez vos progrès

Notez chacun de vos progrès vers votre objectif et célébrez-les. Offrez-vous une pause, un petit cadeau,… et visualisez ce que vous vous offrirez lorsque vous aurez atteint votre objectif de changement, donnez-vous des signes de reconnaissance positifs.

En effet, l’individu a naturellement tendance à favoriser la réalisation des activités pour lesquelles il sait qu’il obtiendra une récompense. Le plus vous pensez mériter une récompense, le plus de dopamine (neurotransmetteur intervenant dans diverses fonctions importantes, telles que le comportement, la cognition, les fonctions motrices, la motivation, les récompenses, le sommeil ou la mémorisation) vous allez produire, le plus de motivation vous allez avoir. Par opposition plus la récompense vous semble lointaine, moins vous produisez de dopamine donc moins de motivation donc report de la tâche…

A vous de jouer maintenant !

Quelle est la principale limite dans votre vie aujourd’hui ? Quel est son impact négatif sur une échelle de 1 à 5 ? Comment allez-vous la repousser ? Quand commencez-vous ?

Je vous invite également à lire mon ebook “Neurosciences et PNL : Les fondamentaux pour atteindre ses objectifs”.

——

Vous voulez repousser les limites de votre vie ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)