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Débarrassez-vous de votre Gremlin !

Vous l’avez remarquée cette petite voix intérieure qui vous accompagne depuis des années et commente vos actes, idées, décisions et actions de façon négative? Rick Carson l’a désignée sous le terme de Gremlin*.

« Comment me libérer de la peur, de la culpabilité… qui m’empêchent d’avancer ? », « Comment gagner en confiance en moi ? »…

Ces questions fréquemment soulevées en début de coaching renvoient souvent à la question «Comment faire taire mon Gremlin ? ».

D’où vient ce Gremlin ?

Le cerveau utilise des connexions passées pour résoudre des conflits internes et prendre des décisions. Être « dans l’impasse » est une situation dans laquelle deux connexions établies dans le passé entrent en conflit.

C’est généralement à ce moment là que le Gremlin intervient. Il provient de pensées acquises et renforcées par les années et prévient la prise de décision positive.

Comment s’en débarrasser ?

Le coaching permet de qualifier le Gremlin, d’en identifier l’impact sur sa vie, de décider de le laisser de côté et de développer une nouvelle source puissante de confiance en soi et donc d’énergie positive.

Si l’on considère les avancées récentes des neurosciences et les principes de la psychologie positive, plus l’attention est portée sur un point négatif, plus la puissance de celui-ci augmente, plus le Gremlin occupe l’esprit.

En se concentrant sur la création d’une nouvelle connexion de pensée positive, le Gremlin est mis de côté, il n’est plus sollicité et disparaît progressivement de la conscience.

Comment développer un nouvelle pensée positive ?

La première étape consiste à formuler ce que vous voulez et ce qui vous bloque dans la satisfaction de vos souhaits (le point de blocage est généralement la caractéristique du Gremlin).

Puis, en concentrant votre réflexion uniquement sur ce que vous voulez (en laissant donc de côté la seconde partie de la formulation portant sur ce qui bloque) votre souhait devient un objectif qui est décrit, analysé et qualifié de sorte à se transformer en une vision positive et motivante pour vous-même. C’est ainsi que le cerveau créé une nouvelle connexion positive qui, sollicitée régulièrement, deviendra une nouvelle habitude de pensée.

Lectures pour approfondir le sujet :

* « Taming Your Gremlin » de Rick Carson
« The Mind and The Brain » de Jeffrey Swartz et Sharon Begley
« Learned Optimism » de Martin Seligman
« Quiet Leadership » de David Rock

Vous voulez vous débarrasser de votre Gremlin ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Affirmer ses idées dans le respect de l’autre

Vous pensez que votre interlocuteur fait fausse route et souhaitez lui faire part de votre point de vue sans entrer en conflit ?

L’affirmation de soi dans le respect d’autrui, l’assertivité, est l’attitude permettant un mode de communication affirmé tout en respectant l’autre.

Voici quelques idées pour développer une communication directe, efficace et dans la considération de votre interlocuteur…

1. Se calmer

Si vous êtes remonté et “prêt à en découdre”, … Calmez-vous ! En état d’agitation vous créez toutes les chances de vous voir opposer un mur ou plus encore d’agitation et de stress. Veillez donc à vous calmer avant tout.

2. Reconnaitre le point de vue de l’autre

Faites l’exercice de vous mettre dans les chaussures de votre interlocuteur. Quelle est son intention positive ? Qu’est-ce-qui fait que son point de vue est différent ?

3. Être OK et considérer son interlocuteur comme OK

Abordez la communication dans un mode où vous vous acceptez et acceptez l’autre (Je suis OK, tu es OK), où vous vous respectez et vous respectez l’autre. En ayant conscience de votre valeur et de celle de l’autre, vous envisager la communication sous l’angle constructif de la coopération et du partage.

4. Créer un climat de confiance

Créer un espace de confiance, de respect et de sécurité, mettre votre interlocuteur à l’aise passe notamment par :

  • l’écoute active qui consiste à écouter sans juger et qui permet de comprendre plus facilement la position de l’autre.
  • la congruence (93% de notre communication passe par le non-verbal). Un discours qui n’est pas congruent avec le langage corporel, c’est une communication qui n’est pas aussi puissante et susceptible d’atteindre son but.

5. Mettre votre Adulte aux commandes

Ni Persécuteur, ni Victime, ni Sauveteur. Veiller à rester à distance des jeux psychologiques vous permet de limiter drames, tensions et stress.

Mettre votre Adulte aux commandes et s’adresser à l’Adulte de votre interlocuteur, aborder des faits , sans détour contribue à la création d’un espace de communication positif et constructif.

6. Formuler votre désaccord et votre demande de façon constructive

Le point de désaccord est rattaché à des faits, rien que des faits et non à des opinions sur votre interlocuteur en tant que personne. Si vous en avez la possibilité, il est préférable de “sandwicher” votre point de désaccord entre deux signes de reconnaissances positifs sur votre interlocuteur.

Formulez ce que vous souhaitez, le nouveau mode de fonctionnement que vous proposez, de façon claire et factuelle, de façon à ce que votre interlocuteur connaisse vos attentes vis à vis de lui.

7. Conclure sur un accord

Assurez vous que vous êtes tous les deux en phase et d’accord sur un nouveau mode de fonctionnement.

Vous voulez communiquer de façon plus assertive ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Comment éviter les jeux psychologiques avec le triangle de Karpman ?

Les jeux psychologiques prennent place dans la vie personnelle comme dans le monde de l’entreprise. Ils sont générateurs d’inefficacité, consommateurs de temps, générateurs de sentiments négatifs et ne résolvent en rien les situations problématiques.

 

Stephen B. Karpman (psychologue américain des années 70) a mis en évidence un modèle de détection et d’analyse des jeux psychologiques appelé « Le triangle dramatique ».
Le triangle de Karpman est un concept simple et puissant d’Analyse Transactionnelle  portant sur une dynamique qu’il résume dans un triangle appelé « triangle dramatique ».

 

Dynamique

Ce jeu implique 3 rôles :

  • une Victime V : qui se sent inférieure et va rechercher soit un Persécuteur soit un Sauveteur.
  • un Sauveteur S : qui perçoit la Victime comme inférieure et lui vient en aide à partir d’une position supérieure.
  • un Persécuteur P : qui persécute en agressant, humiliant ou rabaissant la Victime.

Dans chacun des 3 rôles il est intéressant de noter qu’aucun ne perçoit la réalité. Tous sont dans un état de méconnaissance (terme employé par l’Analyse Transactionnelle pour décrire une perception de la réalité biaisée).
Le drame commence lorsque ces rôles sont établis ou qu’il sont pressentis et il se concrétise au moment ou il y a un changement dans le rôle des intervenants.

Les rôles vont ensuite être pris consécutivement par les différentes personnes en interaction selon son évolution. Le Persécuteur peut ainsi devenir Sauveteur, le Sauveteur devenir Victime et la Victime, Persécuteur. Les changements de position sont vécus comme des coups de théâtre.

Même si nous adopterons souvent deux ou même trois rôles différents au sein d’un triangle dramatique, nous avons tous une tendance à jouer plus fréquemment l’un des 3 rôles.

 

Rôles

1) La Victime
C’est un rôle qui attirera le comportement d’un Sauveteur qui voudra lui venir en aide et celui d’un Persécuteur qui voudra le persécuter afin de satisfaire ses pulsions agressives.
La Victime se méconnait elle-même. Elle se considère soit comme quelqu’un qui mérite d’être rabaissé, soit comme quelqu’un qui a besoin d’assistance.
La Victime une fois persécutée peut néanmoins être soumise (correspondant à l’État du moi Enfant soumis négatif en Analyse Transactionnelle) ou se rebeller (correspondant à l’État du moi Enfant rebelle négatif en Analyse Transactionnelle).

2) Le Sauveteur
Le Sauveteur prend sa légitimité lorsqu’il trouve une Victime à sauver de l’agression d’un Persécuteur. Il se fonde sur l’idée que la Victime ne peut se défendre seule.
Le Sauveteur dans une situation de sauvetage se pense plus compétent que la Victime (même s’il n’a dans les fait aucune légitimité ou compétence sur le sujet) pour décider de ce qui est bon pour elle et va aider la Victime sans qu’elle ne l’aie demandé et même, dans certaines situation, contre sa volonté.
Le Sauveteur méconnait la possibilité qu’a la Victime de se sortir seule de la situation.
Il correspond à l’État du moi Parent nourricier négatif en Analyse Transactionnelle.

3) Le Persécuteur
Le Persécuteur libère son agressivité sur une Victime en l’infériorisant, la dévalorisant, pointant du doigt ses faiblesses…
Le Persécuteur méconnait la valeur et la dignité de la Victime.
Il correspond à l’État du moi Parent contrôlant négatif en Analyse Transactionnelle.

 

Sortir du jeu

Nous jouons tous à des moments ces rôles, pour des raisons propres à chacun, pouvant être liées au besoin de reconnaissance, au renforcement des croyances personnelles, au besoin d’éviter l’intimité ou de prédire les autres…
Mais c’est parce que ce triangle dramatique et ses rôles sont tous destructeurs et ne conduisent pas à la perception de la réalité d’une situation, qu’il est important de le reconnaître, ainsi que ses composantes, chez soi-même comme chez les autres, et de s’en détacher.

 

Pour cela il est indiqué de :

  • prendre conscience de son rôle et des rôles joués par les autres dans un triangle dramatique,
  • être convaincu du caractère négatif et stérile du jeu (donnant une vision biaisée de la réalité de la situation, destructeur, consommateur de temps et consommateur d’énergie que l’on pourrait consacrer à des activités plus satisfaisantes),
  • prendre du recul dans les situations propices à installation du triangle dramatique, considérer la réalité en adoptant une vision d’Adulte neutre et apprendre à détecter le jeu petit à petit,
  • ne pas entrer dans le jeu en ne prenant pas le rôle attendu par l’autre (en s’extrayant physiquement ou verbalement de la situation, en répondant de façon totalement inattendue, par des transactions croisées…),
  • Ne pas “prendre” le sentiment racket en fin de jeu
  • donner des signes de reconnaissances positifs aux interlocuteurs en dehors des périodes de stress (« strokes » en Analyse Transactionnelle).

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Vous souhaitez sortir des jeux psychologiques ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)