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Quelques petites graines à planter pour cultiver l’estime de soi

L’estime de soi, est un aspect central de la personne. Très étudié et boosté chez nos voisins américains (vous trouverez énormément de littérature sur le “Self-esteem”, dont d’ailleurs “Self-esteem is a family affair” que je recommande aux parents), le sujet de l’estime de soi prend maintenant le devant de la scène en Europe.

“Le monde ne vous estime jamais plus que vous ne le faites.” Sonja Henie

L’estime de soi c’est quoi ?

L’estime de soi correspond à la vision que l’on a de soi, à ce que cette vision nous inspire et à comment on pense que les autres nous perçoivent. Comme le disent Christophe André et François Lelord dans l’ouvrage “L’estime de Soi”, c’est la combinaison entre l’amour de soi, la vision de soi et la confiance en soi.

  • L’amour de soi se met en place dans l’enfance, en fonction de la qualité des signes de reconnaissance reçus à cette époque. Il apporte la force, la capacité à assumer ses choix sans peur du rejet par l’autre.
  • La vision de soi se construit dès l’enfance, sur la base des attentes et des projections qu’ont les parents sur l’enfant. Elle apporte l’ambition et la capacité à atteindre ses objectifs même s’il y a des obstacles.
  • La confiance en soi provient de comment nous avons appris à agir, à oser tenter de nouvelles expériences et à réagir aux résultats de ces actions (notamment aux échecs). Elle apporte la capacité d’agir et de corriger le tir en cas d’erreur.

Elle n’est pas constante chez tous les individus, elle dépend des contextes (par exemple : une personne peut avoir une bonne estime d’elle-même au niveau professionnel mais pas dans sa vie familiale). Elle peut aussi varier selon les moments de la vie : en période de stress, de fatigue, l’estime de soi peut être réduite.

D’autre part, être sûr de soi n’est pas synonyme d’estime de soi. Certaines personnes sures d’elles-même le sont dans une position de vie “Je suis OK, tu n’es pas OK”, dans une approche narcissique, de “prouver au monde” qu’elles sont les meilleures.

D’un autre côté, un personne dont la position de vie sera “Je ne suis pas OK, tu es OK” pourra rechercher à éviter l’action, la prise de risque et donc fuir, être en retrait, pour se protéger. Ce qui constitue un sabotage car c’est par l’action, la découverte, que l’on se développe et que l’on renforce l’estime de soi.

Une bonne estime de soi est donc à la fois la combinaison d’une vision positive de soi-même, de l’amour de soi et de la confiance en soi. Elle se caractérise aussi par une stabilité de ces éléments dans le temps, les contextes et les interactions avec le monde extérieur. Elle se matérialise par une position de vie “Je suis OK, tu es OK” constante.

Quelles sont les petites graines à planter pour faire pousser son estime de soi ?

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Connaissez-vous vous-même et acceptez-vous

C’était quand la dernière fois que vous avez pris le temps de penser à “Qui je suis” “Qu’est-ce que je veux, vraiment?”. Apprenez à vous connaitre dans l’ici et maintenant, c’est le point de départ de tout changement. Vous pouvez pour cela vous appuyer sur la pyramide des niveaux logiques de changement et sur la liste des valeurs, la création de votre vision de vie.

Donnez du sens à vos actions

Puis au quotidien écrivez votre To Be List pour donner du sens à vos actions. Pour les aligner avec qui vous êtes et ainsi ne plus être dans l’effort, ne plus faire les choses en force.

Cultivez l’interdépendance

Et entrez dans le cercle vertueux : je me respecte, ce qui me permet de croire en mes capacités et ainsi j’agis sans crainte. Développez la position “Je suis OK, tu es OK”, intégrez des groupes dont l’état d’esprit est positif et partagez le bonheur d’appartenir à une communauté.

Acceptez la possibilité d’échec

L’échec fait partie de la vie. Acceptez-le, relativisez et rebondissez si vous avez fait une erreur.

Faites l’expérience du succès

Rejoignez un projet qui a du succès et faites-en l’expérience au travers de ce groupe. Puis fixez-vous des petits objectifs, à faible enjeu et des récompenses que vous vous offrirez lorsque vous les aurez atteint. Atteignez-les et offrez vous ces récompenses.

Acceptez et développez les signes de reconnaissance positif

Arrêtez de dire “De rien”, “Mais non, ce n’est rien, tout le monde peut le faire.”, “Vous en auriez fait autant non ?” chaque fois que vous recevez un compliment ou un merci. Prenez ces signes de reconnaissance positifs et petit à petit votre vision de vous même va grandir en intégrant ces feedbacks des autres.

Donnez vous des signes de reconnaissance à vous même. Encouragez vous, réjouissez vous de vos succès, remerciez vous, félicitez vous !

Laissez tomber les modèles

On a déjà dénoncé les publicités qui, renvoyant des corps féminins idéaux et stéréotypés, apportent leur lot de complexes et inhibitions chez les femmes. Il en est de même partout, : en terme de mode de management, de performance au travail, d’éducation des enfants, de relation à l’autre… Trouvez votre style, ne suivez pas à tout prix un modèle. Si vous souhaitez développer une qualité que vous trouvez bien chez l’autre, développez là en vous, en l’intégrant à vos propres valeurs, en la mettant en cohérence avec votre vision de vie.

Arrêtez les cancans

Dire du mal des autres ce n’est pas se valoriser. Cette énergie que vous dépensez à la machine à café pour critiquer les faits et gestes des collègues absents ne serait-elle pas plus utile à votre développement personnel ?

Soyez bienveillant avec vous même et prenez soin de vous

  • à l’extérieur : prenez soin de votre corps, de votre apparence, faites du sport, mangez sain et bon…
  • à l’intérieur : couper le micro de votre Gremlin qui commente négativement vos faits et gestes et vous amène aux phrases toxiques, expressions de croyances limitantes, comme “je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas pour moi”, …

 

Vous avez planté ces petites graines, prenez en soin tous les jours, telle une plante qui a besoin de soleil, de terreau fertile et d’eau pour se développer.

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Vous voulez développer votre estime de vous-même ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

il, de terreau fertile et d’eau. L’estime de soi se cultive au quotidien.

Se libérer de ses injonctions parentales

Il arrive que l’on se sente, ou que les autres nous sentent, limité, mal à l’aise, effrayé, bête, voué à l’échec, froid, distant, solitaire… Ce peut être lié à des décisions prises dans l’enfance en réponse à des messages négatifs, inhibiteurs, transmis par nos figures parentales. Je vous propose de faire le tour de la questions de ces messages appelés “injonctions” en Analyse Transactionnelle.

Au travers de leur expérience en tant que thérapeutes et analystes transactionnels, Bob et Mary Goulding,  ont mis en évidence, dès la fin des années 60, que 12 thèmes fondamentaux apparaissent de façon récurrente comme étant à l’origine des décisions prises dans l’enfance.

A chacun de ces thèmes, appelés « injonctions » correspond son contraire : une « permission ». Ces injonctions, aussi appelées messages inhibiteurs sont des messages d’interdit, verbaux ou non, délivrés dans l’enfance pas nos figures parentales. A l’opposé, les permissions sont des autorisations.

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Les injonctions mises en évidence par les Goulding au travers de leur expérience de thérapeutes sont :

« N’existe pas »

« Ne sois pas toi-même »

« Ne sois pas un enfant »

« Ne grandis pas »

« Ne réussis pas »

« Ne fais pas »

« N’aie pas de valeur (à tes propres yeux) »

« N’aie pas d’attaches »

« Ne sois pas intime »

« Ne sois pas sain (d’esprit) »

« Ne pense pas »

« Ne ressens pas »

1. « N’existe pas »

Cette injonction est à l’origine, à l’extrême, de comportements adultes suicidaires, de dévalorisation et de sentiment de n’être pas digne de recevoir de l’amour.

Elle provient de menaces parentales, transmises par la brutalité ou l’indifférence, ressenties par l’enfant. Ces menaces exprimées par un parent peuvent être par exemple « Si je ne t’avais pas eu j’aurais pu faire… », « J’ai tellement souffert quand tu es né. »… ou toute phrase qui induit que la vie aurait été meilleure si l’enfant n’existait pas, n’était jamais venu au monde.

 

2. « Ne sois pas toi-même »

Cette injonction est à l’origine de comportements qui se calquent sur le modèle désigné par les parents.

Elle provient, par exemple, de parents qui souhaitaient avoir un garçon au lieu d’une fille ou qui préfère un de leurs autres enfants et de phrases exprimées par un parent comme « Tu vois l’autre petite fille, elle sait faire ça, elle. », « Tu es comme ton père, tu ne sais rien faire. »… Ou d’un parent qui habille un petit garçon en fille et joue avec lui à des activités traditionnellement de l’autre sexe.

 

3. « Ne sois pas un enfant »

Cette injonction est à l’origine de la décision précoce qu’il ne faut pas s’amuser ou avoir du plaisir. Elle peut aussi se manifester à l’âge adulte par de la maladresse avec les enfants.

Elle provient de parents qui se sentaient menacés, dans leur propre état d’Enfant, à l’arrivée de leur enfant et de phrases exprimées comme par exemple « Tu es trop grand pour faire ça… », « Les grandes filles ne font pas… », « Prends soin de tes petits frères et soeurs »…

 

4. « Ne grandis pas »

Cette injonction est à l’origine de décisions précoces qu’il ne faut pas devenir adulte, mur, sexué, réfléchi…

Elle provient de parents dont les seules valeurs sont d’être un bon père ou une bonne mère et qui ne souhaite pas voir leur enfant devenir grand et quitter le foyer et de phrases exprimées par un parent comme par exemple « Ne me quitte pas… », et également de phrases comme « Tu es trop jeune pour faire ça… »

 

5. « Ne réussis pas »

Cette injonction est à l’origine de d’auto-sabotage conduisant à l’échec dans certaines situations.

Elle provient d’un parent qui envie inconsciemment son enfant (dans son propre état d’Enfant). Les messages inconsciemment passés peuvent être par exemple « Si tu deviens plus beau, plus riche, plus intelligent, plus diplômé,… que moi, je ne t’aimerai plus. ».

 

6. « Ne fais pas »

Cette injonction est à l’origine d’hésitations continues face à la prise de décision voire d’attente que les autres décident pour soi-même.

Elle provient d’un parent qui a peur (dans son état d’Enfant) que son enfant ne se blesse, ne déclenche une catastrophe,… s’il s’éloigne et de phrases qui sont de multiples interdictions de faire.

 

7. « N’aie pas de valeur (à tes propres yeux) »

Cette injonction est à l’origine d’angoisse lorsqu’il s’agit de demander ce dont on a besoin ou d’occuper le devant de la scène dans un contexte donné (certaines personnes peuvent avoir reçu une injonction relative au domaine professionnel, d’autres au domaine familial…).

Elle provient d’un parent qui fait passer le message à son enfant que ni lui-même, ni ses besoins ne sont importants.

 

8. « N’aie pas d’attaches»

Cette injonction est à l’origine de comportements solitaires, perçus comme asociaux, d’incapacité à se sentir à l’aise dans un groupe.

Elle provient de parents qui eux-mêmes n’appartiennent pas à un groupe (par exemple : nous sommes différents du voisinage, de la famille…) ou de parents qui répètent à l’enfant qu’il est unique ; comme par exemple « Tu es timide. », « Tu es différent des autres. »…

 

9. « Ne sois pas intime »

Cette injonction peut également s’exprimer sous la forme « Ne te fie à personne » ou «  N’aime pas ». Elle est à l’origine de manque de confiance vis à vis d’autrui (des hommes, des femmes,…), voire de comportements poussant l’autre au rejet.

Elle provient de parents qui interdisent la proximité physique, le contact avec l’enfant ou de parents absents (décès, séparation…).

 

10. « Ne sois pas sain (d’esprit) »

Cette injonction est à l’origine de comportements hypocondriaques ou de maladies mentales si l’injonction est présentée dans sa variante « Ne sois pas sain d’esprit ».

Elle provient de parents qui n’avaient pas beaucoup de temps et d’énergie à consacrer à leur enfant en temps normal et qui ne se sont rendus disponibles qu’une fois l’enfant malade. L’enfant a ainsi conservé l’idée qu’en étant malade, il bénéficie de l’attention de ses parents.

Elle peut aussi être directement exprimée dans des phrases comme par exemple « Il est vraiment fragile. », …

 

11. « Ne pense pas »

Cette injonction est à l’origine de manque de clarté, de malaise au moment de la prise de décision et d’impossibilité de réflexion pouvant conduire à une solution.

Elle peut être exprimée dans les variantes « Ne pense pas à telle chose (sexualité…)», « Ne pense pas ce que tu veux, mais ce que je veux »…

Elle provient d’un parent qui ne permet pas la pensée à son enfant, la critique et la dévalorise constamment.

 

12. « Ne ressens pas »

Cette injonction est à l’origine de difficultés à ressentir les sensations physiques (la faim par exemple) et elle peut, à l’extrême, être à l’origine de psychoses.

Elle peut être exprimée dans ses variantes « Ne ressens pas tel sentiment. » ou « Ne ressens pas ce que tu sens, mais ce que je sens. ».

Elle provient de parents qui ont réprimé leurs sentiments et sensations. Elle peut être liée à tous les sentiments / sensations ou à certains sentiments / sensations en particulier. Elle s’exprime par des phrases   comme par exemple « Ne pleure pas. », « Sois courageux. », « Mange, j’ai faim », « Mets ton pull, j’ai froid »…

 

Il existe une 13ème injonction : « Ne sache pas »

Identifiée plus tard par l’analyste transactionnelle française Gysa Jaoui, cette injonction est à l’origine de passivité au moment de rechercher de l’information dont la personne a besoin pour développer un nouveau savoir. Elle peut être exprimée dans sa variante « Ne découvre pas ».

Elle provient de parents qui maintiennent leur position dominante vis-à-vis d’un enfant maintenu dans la passivité. Elle s’exprime par des regards gênés, l’absence de réponses aux questions de l’enfant ou des phrases comme par exemple « Tu sauras plus tard. », « Ce n’est pas de ton âge. », mais aussi « Je ne veux pas le savoir » …

 

Vous avez lu cet article. Prenez le temps de la réflexion. Avez-vous reconnu certaines injonctions ? Dans quels contextes se manifestent-elles ? Quels effets ont-elles sur votre vie ?

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Vous voulez vous libérer du poids de vos injonctions qui vous empêchent d’avancer ? Je vous accompagne…
Caroline Carlicchi – Coach de Vie Certifié – 06 95 19 95 32 (Versailles – France)

Les 15 chantiers fontamentaux de la confiance en soi

Avoir confiance en soi c’est savoir reconnaitre en soi-même des qualités essentielles, des capacités, pour agir efficacement, de façon appropriée dans les circonstances importantes et franchir ainsi les obstacles de la vie notamment en allant au-delà de sa peur.

Elle est un des piliers de l’estime de soi (avec la vision de soi et l’amour de soi).

Elle est ainsi une conscience et peut donc être développée, même à l’âge adulte.

Je vous propose donc 15 chantiers et vous invite à les lire puis à prendre le temps de la réflexion. Identifiez notamment ce que vous allez changer dans votre façon de faire, dans vos habitudes, comment et quand vous allez mettre en place ce changement.

Elements de la confiance en soi

1. Soyez lucide sur vous-même

Faites le point sur vos compétences, vos capacités et sur ce que vous aimez faire (vous pouvez pour cela utiliser le modèle des niveaux logiques de changement par exemple). Appuyez-vous sur vos prédispositions naturelles et agissez avec plaisir. Suivez votre voie et faite taire votre petit juge intérieur, votre Gremlin qui loin de toute objectivité commente négativement vos faits et gestes.

2. Faites le point sur votre système de croyance et de valeurs

Votre système de croyance et vos valeurs vous aident-ils à avoir confiance en vous ?

Faites le point, gardez ce qui vous aide et mettez de côté ce qui ne vous aide pas. Identifiez les nouvelles croyances et valeurs qui vous aideraient et adoptez-les. Pratiquez les affirmations positives ou appuyez-vous sur les présupposés de la PNL pour créer vos propres mantras par exemple. C’est par la répétition que l’on ancre les nouvelles pratiques et croyances.

3. Laissez vos messages contraignants sur le bord de la route

Les messages contraignants sont des décisions précoces qui, selon les individus amènent aux croyances magiques suivantes : pour exister, être aimer,… il faut que tu « sois fort », « fasses plaisir » « sois parfait », « Fasses des efforts » ou « Sois parfait ».

Lorsque leur influence est positive, ils sont des facteurs clés de succès de nos vies. C’est de leur dimension négative, oppressante et contribuant au sabotage de nos projets qu’il faut avoir conscience pour pourvoir la supprimer

4. Apprivoisez la peur en sortant de votre zone de confort. Jetez-vous à l’eau !

Repousser ses propres limites c’est sortir de sa zone de confort. C’est douloureux, cela nécessite un effort et cela peut faire peur… Pour cela définissez un objectif atteignable qui ne concerne que la personne que vous êtes, restez concentré sur cet objectif et associez lui une récompense que vous lui offrirez lorsque vous l’aurez atteint. Utilisez l’énergie de votre peur pour agir, puis remerciez-vous à chaque pas de progrès.

5. Remerciez-vous pour toutes vos avancées

Remarquez ce que vous faites bien et remerciez-vous. Dites « Bravo tu as fait un super bon travail ! » « Bravo, tu as bien géré la situation ! »…

6. Acceptez les signes de reconnaissances positifs de la part des autres

Lorsque quelqu’un vous fait un compliment sur vous-même, votre travail, votre réalisation… apprenez à l’accepter et le prendre dans son intégralité.

Dîtes simplement : « Merci, ça me fais très plaisir » plutôt que : « Mais non, c’est rien ».

7. Affranchissez-vous du regard des autres et prenez votre place

Vous avez votre place, trouvez là, occupez l’espace, positionnez-vous.

Il y a de la place pour tous et ce n’est pas faire preuve de vantardise ou d’un égo surdimensionné que de prendre sa place. Dans chaque interaction, dans chaque action, chaque personne amène de la valeur au projet, grâce à son point de vue singulier, son caractère unique. Affranchissez-vous du regard des autres, ne leur donnez pas le pouvoir de vous juger et prenez votre place !

8. Soyez assertif

L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé tout en respectant l’autre. Positionnez-vous comme OK et considérez l’autre comme OK avant d’exprimer votre demande le plus directement possible avec votre état du moi Adulte aux commandes !

9. Apprenez à dire « Non » et sachez dire « Oui »

Peur de décevoir, crainte de l’autorité ou évitement de la confrontation, les raisons qui peuvent rendre difficile de dire « non » sont multiples. Pourtant vous savez que vous voulez dire non. Ecoutez-vous et entraînez-vous à dire « non » en expliquant factuellement et simplement vos raisons. Commencez par des sujets de petits enjeux puis passez à de plus gros lorsque vous vous sentez plus à l’aise. Puis, lorsque vous savez dire « non » en pleine conscience, pourquoi ne pas réfléchir à la question du savoir dire « oui » ? En disant « oui » vous pouvez exprimer vos valeurs, vos émotions, vous dépasser en acceptant la prise de risque, rencontrer de nouvelles personnes, affronter de nouveaux challenges… vous sentir bien et croître !

10. Soyez à l’écoute de vos émotions et faites-vous plaisir

Les émotions authentiques sont un bon radar interne, apprendre à les identifier permet de se reconnecter à la réalité des situations et à ses besoins. Une fois cette connexion opérée, il vous est possible de trouver les moyens de les satisfaire.

Réservez une place de choix au plaisir dans votre vie. Se faire plaisir n’est pas être égoïste, c’est un besoin vital ! N’attendez pas que les autres vous fassent plaisir, la personne qui doit prendre soi de vous, c’est vous-même. Apprenez à vous faire plaisir, prenez du temps pour vous, recherchez les moyens de concilier votre vie professionnelle, votre vie familiale, votre vie sociale avec ce qui vous fait plaisir.

11. Visualisez-vous en situation de réussite

Très pratiquée par les athlètes de haut niveau, la visualisation positive marche !

Faites une pause dans un endroit calme, fermez les yeux et visualisez-vous triomphant dans le défi que vous allez relever. Écoutez les sons que vous entendrez à ce moment Ressentez l’émotion qui parcourra votre corps, ce mélange de satisfaction et joie intense…

Répétez cette visualisation le plus souvent possible.

12. Cultivez le positif dans votre vie

Ouvrez les yeux et découvrez les trait de beauté de votre environnement, si besoin  changez votre itinéraire de travail pour prendre un chemin plus agréable. Ecoutez de la musique que vous aimez. Mangez des plats plus colorés, joliment présentés. Appelez plus souvent les proches que vous aimez. Caressez votre chat. Flânez… Bref allumez l’arc en ciel de couleur dans votre vie.

13. Prenez soin de votre corps

Le corps et l’esprit font partie du même système cybernétique. Le corps est votre véhicule, prenez soin de lui pour qu’il vous accompagne loin et qu’il soit en pleine forme. Retrouvez la conscience de celui-ci et soyez à l’écoute de ses besoins. Pratiquez le yoga ou faites-vous masser par exemple.

14. Habituez-vous à penser qu’il n’y a pas d’échec mais seulement du feedback !

Changez de perspective, accordez-vous le droit à l’erreur et reconnaissez vite un échec, capitalisez, profitez de cette expérience pour collecter le plus d’éléments qui vous permettront de ne plus recommencer. Laissez tomber les attentes surdimensionnées qui mettent une pression déraisonnable sur vous-même. Lâchez prise, laissez tomber les doutes sur vous-même, la honte, la culpabilité liée à l’échec qui ne sont pas des émotions authentiques et ne vous aident pas à trouver des solutions. Kathryn Schulz qui a fait un excellent TED Talk sur l’échec dit « Les regrets ne nous rappellent pas que nous avons mal fait. Ils nous rappellent que nous savons que nous pouvons mieux faire. »

15. Trouvez votre style

Vous avez bien avancé, vous vous êtes développé et sentez la confiance en vous bien ancrée. Revenez un moment au point 1, laissez-vous aller, trouvez votre style et profitez de chaque instant de votre vie.

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