Quels apports des Neurosciences dans la pratique du coaching ?

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9 réponses

  1. Claire Teissedre dit :

    😛 Merci ,cette explication est très « éclairante » sur les raisons de nos freins au changement !

  2. zora dit :

    merci pour toutes ces informations , je suis contente que le coaching soit lié à la neuroscience .il faut vraiment savoir l’anatomie fonctionnelle du cerveau avant de procéder aux changements du comportement en coaching.

    • Caroline dit :

      Merci Zora pour ce partage. Oui grâce aux avancées des neurosciences nous comprenons mieux nos modes de fonctionnement. Intégrer ces connaissance dans le coaching permet de mobiliser l’énergie et se dépasser !

  3. pierre mongin dit :

    Merci pour cette explication limpide. Les limites des capacités de notre cerveau peuvent aussi être dépassées, à l’aide des Post-it pour aider notre mémoire à court terme à traiter les données importantes et éviter de procastiner.
    Voir Mieux s’organiser, la stratégie du Post-it et du Kanban personnel Intereditions paru en juin 🙂

  4. Endoxa Neuroscience dit :

    Les recherches neuroscientifiques des dernières décennies ont ouvert un grand débat entre science et société. Un débat qui inclut les sciences purs (biologie, chimie, physique et mathématiques), neurologues, psychiatres, psychologues, sociologues et de plus en plus les philosophes et le grand public. Ce double débat entre science et société entraîne des interrogations qui de plus en plus difficiles, tout en nourrissons des espoirs pour la prévention et le traitement des maladies.

    La science cherche à répondre aux interrogations sur les mécanismes cérébraux normaux et pathologiques qui sous-tendent la pensée, les émotions, les mémoires, les comportements moteurs et sensoriels. Dans ce domaine, les possibilités d’investigations ne font que s’accroitre : molécules chimiques, imagerie cérébrale, stimulation magnétique, implants, neuroprothèses, neuroapprentissage et neurofeedback. Plus spécifiquement, le cerveau en fonctionnement scruté par des machines (par exemple, l’imagerie par résonnance magnétique) attire le grand public vers ce débat. Un public fasciné par le pouvoir de « lire dans la pensée des autres » ou d’un langage scientifique la capacité de voir le traitement des processus mentaux in vivo lors d’une séquence d’imagerie fonctionnelle. Un public fasciné par une science qui peut répondre à ses désirs de se comprendre, d’améliorer ses performances, de maîtriser : son corps, ses craintes, ses angoisses, ses espoirs et ses émotions.

    Intéressant! Oui, fascinant! Effectivement…… mais est-ce qu’on peut attribuer un intérêt public réel à ces recherches neuroscientifiques? Que dépiste-t-on? Est-ce qu’on peut déduire les causes biologiques de nos comportements ou d’une maladie mentale? Est-ce que les recherches neuroscientifiques peuvent avoir un pouvoir prédictif dans le diagnostic et le traitement des maladies qui nous touchent? Si la réponse est oui, alors est ce que cela pose un problème éthique de stigmatisation du dépistage précoce des maladies mentales? Ou bien on dé-stigmatise les maladies mentaux et réinsère les patients dans la société? Je pose cette question tout en sachant que la dé-stigmatisation fait de plus en plus surface. Cependant, il faut aussi tenir compte qu’à l’autre bout le dépistage précoce de trouble de l’attention/hyperactivité chez l’enfant ou schizophrénie/trouble bipolaire chez l’adolescent fait couler de plus en plus de personnes vers le fond.

  5. carole dit :

    très bien votre explication: simple et efficace tout en restant professionnelle. je conseillerai volontiers à mes clients votre lien

  1. 21 novembre 2012

    […] on blog-fr.coaching-go.com Share this: Intelligence collectiveShareLinkedInFacebookTwitterPrintGoogle […]

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